Loving, de Jeff Nichols

Loving, de Jeff Nichols — États-Unis 2017 — Genre : N&B. ✮✮✮✮✮

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Comme à chaque fois qu’un film de Jeff Nichols sort au cinéma, je ne manque pas d’aller le voir. Effectivement, ce réalisateur américain fait partie de mes cinéastes contemporains américains préférés. Ainsi, je le suis depuis ses débuts et je n’ai jamais été déçu même si je trouve que sa dernière réalisation (Midnight Special) est un cran en dessous de ces trois premières.

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Sully, de Clint Eastwood

Sully, de Clint Eastwood — États-Unis 2016 — Genre : Pif Paf Plouf. ✮✮✮✮✮

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Pour une fois, j’ai eu envie de vous parler d’un film sorti récemment au cinéma. Il s’agit de Sully, la dernière réalisation en date de Clint Eastwood. Ce n’est pas que le film soit intéressant, il est même plutôt mauvais, mais j’ai voulu profiter de cette récente sortie pour vous parler du réalisateur américain.

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Ninotchka, de Ernst Lubitsch

Ninotchka, de Ernst Lubitsch — États-Unis 1939 — Genre : choc des classes sociales. ✮✮✮✮✮

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Nina Yakushova alias Ninotchka, c’est le nom de l’agent russe envoyé à Paris afin de superviser les trois camarades déjà présents dans la Ville lumière pour vendre les joyaux spoliés à l’ancienne grande duchesse Swana, elle aussi réfugiée à Paris. Effectivement, les trois compères, Iranoff, Buljanoff et Kopalski, libérés de toute surveillance étatique, pensent plus à prendre du bon temps qu’à leur mission.

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L’Opération diabolique, de John Frankenheimer

L’Opération diabolique (Seconds), de John Frankenheimer — États-Unis 1966 — Genre : Crise existentielle. ✮✮✮✮

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Qui n’a jamais voulu changer de vie ? Qui n’a jamais voulu tout plaquer, balancer et refaire sa vie en repartant de zéro, et en laissant derrière soi femme, enfants et amis ? Je pense que tout le monde y pense un jour ou l’autre bien que très peu de gens passent finalement à l’acte. C’est ce qui arrive à Arthur Hamilton interprété par John Randolph à l’aube de ses 50 ans. Il pense à changer de vie, car ils sont loin les beaux rêves de sa jeunesse ! Ainsi, à chaque dizaine l’homme est susceptible de faire sa crise existentielle et Arthur Hamilton aura attendu la cinquantaine pour réaliser la sienne.

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